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Nos écrans gloutons

Nos écrans de télévisions ou d’ordinateurs… sont de véritables gloutons !!!

Une étude conduite par l’ADEME et l’ARCEP révèle que la consommation électrique annuelle induite par les biens et services numériques en France représente 10 % de la consommation électrique annuelle française !

Compte-tenu de la nature essentiellement décarbonée de l’électricité française, l’empreinte carbone générée par un an de consommation de biens et services du numérique en France est moindre et ne représente actuellement que 2,5 % du total des gaz à effet de serre dont la France est responsable.

Ainsi, peu ou prou l’Informatique pollue autant que le Transport maritime ou que l’Aviation.

Au-delà des émissions de gaz à effet de serre les usages informatiques se révèlent également de farouches polluants ou consommateurs de la planète. Cette étude a analysé l’impact environnemental du numérique en France selon 12 indicateurs environnementaux : épuisement des ressources, acidification, toxicité, empreinte carbone, radiations ionisantes, émissions de particules fines, création d’ozone, matières premières, production de déchets, consommation d’énergie primaire, consommation d’énergie finale.

Le résultat le plus marquant est que l’empreinte carbone du numérique est majoritairement liée aux terminaux, qui pèsent pour 79 % de l’empreinte, et tout particulièrement les écrans qui pèsent à eux seuls 30% des émissions de CO2, 50% des ressources en matériaux minéraux, 50% des ressources en matériaux fossiles et émettent 55% des radiations.

Autrement dit, la course aux grands écrans et la multiplication du nombre d’écrans dans les foyers est une véritable catastrophe environnementale. Ce d’autant plus que la part prépondérante est lié à la fabrication.

Dit autrement… en matière d’écrans, le recyclage, la longévité ou la limitation du nombre d’écrans à la maison sont des pistes sérieuses de réduction des émissions de CO2 et de préservation des ressources.

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